Les architectures multiclouds, toujours pas l’idéal pour la plupart des organisations ? Une fois encore, Gartner a glissé un commentaire à ce sujet dans son Magic Quadrant du cloud public d’infrastructure.
Ces architectures « ne conviendront qu’aux clients les plus [avancés] capables de gérer la multitude de défis associés », avait expliqué le cabinet américain l’an dernier. Il se montre plus nuancé cette année, mais ses propos ont toujours le ton d’un avertissement : « Bien [qu’on] puisse souhaite éviter le lock-in, il est actuellement impensable pour la plupart des organisations de maîtriser et d’exploiter pleinement plus de deux fournisseurs. »
D’une année sur l’autre, les critères d’inclusion au Quadrant ont évolué. Y compris sur le volet fonctionnel. Le FaaS n’est plus obligatoire, comme les SDK dans au moins trois langages. Le SLA de 99,9 % pour le compute a disparu, à la faveur d’un SLA global de 99,5 %… pour les services sur lesquels il en existe un (au moins 75 %, exige Gartner).
Comme l’an dernier, les critères financiers ont coûté une place potentielle à des fournisseurs. Première option : avoir réalisé au moins 1 Md$ de revenus en 2022, hors services managés et professionnels. Deuxième option : si l’offre avait moins de trois ans, avoir dégagé au moins 500 M$ de CA, avec 40 % de croissance annuelle.
Avoir une offre de base de données managée était une nouv...
[Courte citation de 8% de l'article original]